samedi 29 novembre 2014

Pour les candidats BIA : 7ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

7ème et dernier épisode sur la période 1945-1960. Attention, le documentaire étant ancien, cette histoire de l'aviation s'arrête donc avant Concorde !
https://www.youtube.com/watch?v=rRPz29_HgOA

Pour les candidats BIA : 6ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

6ème épisode sur la 2ème GM (1941-1945) :
https://www.youtube.com/watch?v=9gX_GdUBHy8

Pour les candidats BIA : 5ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

5ème épisode sur la 2ème GM (1936-1941) :
https://www.youtube.com/watch?v=RFHmr3w1R1E

Pour les candidats BIA : 4ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

4ème épisode sur les années 30 :
https://www.youtube.com/watch?v=TmZgSTmWSj0

Pour les candidats BIA : 3ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

3ème épisode (de la fin de la 1ère GM à Lindbergh) :
https://www.youtube.com/watch?v=NURz0A5jXNo&list=PLSpUWYOJOpGWqeKeVqdrWUTSUzn9M91dW

Pour les candidats BIA : 2ème épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

Episode 2 en 3 liens (Les années 10 et la 1ère GM) :
http://www.dailymotion.com/video/xby1p0_histoire-de-l-aviation-ep02-le-temp_tech
http://www.dailymotion.com/video/xby17a_histoire-de-l-aviation-ep02-le-temp_tech
http://www.dailymotion.com/video/xby0z6_histoire-de-l-aviation-ep02-le-temp_tech

Pour les candidats BIA : 1er épisode de l'histoire de l'aviation de Daniel Costelle

Tous les épisodes (7) sont à voir avant l'épreuve.

1er épisode (Des origines à 1909) :
http://youtu.be/YuTn2F8gt4c

mercredi 26 novembre 2014

Pour les 2ndes : Méthode du croquis de géographie

Voici le diaporama sur la méthodologie du croquis en géographie vu en demi-groupe. A connaître pour les évaluations.

vendredi 19 septembre 2014

Ce qu'il ne fallait pas rater à Payerne...

Le meeting aérien qui s'est tenu à Payerne (Suisse) le dernier week-end d'août ainsi que le premier de septembre fut exceptionnel un à plus d'un titre. De par sa durée d'abord (plus d'une semaine) mais surtout par la qualité et la diversité des aéronefs présentés, en vol et au sol. Les organisateurs ont en effet réussi à faire venir une quantité phénoménale d'appareils uniques.
Il y a en Suisse une remarquable volonté de préserver et de valoriser le patrimoine aéronautique. Ce pays s'étant principalement fourni auprès de la France depuis les origines de l'aviation, il est aujourd'hui paradoxal (et même un peu triste) de constater que c'est en Suisse, et non en France, que sont conservés en état de vol des appareils aussi importants dans l'histoire de l'aviation française que le Morane-Saulnier 406 ou le Mirage III. Dans ce pays, les avions ne prennent pas la poussière dans les musées, ils volent !

En voici quelques-uns, dans le désordre, qu'il ne fallait surtout pas rater :
Une relique de la guerre froide : le chasseur bombardier soviétique à géométrie variable Sukhoi Su-22 Fitter. De tous les anciens pays du Pacte de Varsovie, la Pologne est le dernier à les utiliser.

L'un des hélicoptères les plus importants de l'histoire : l'Alouette II, premier hélicoptère à turbine. Il est l'ancêtre des productions actuelles d'Airbus Helicopter (ex-Eurocopter), 1er constructeur mondial.

Le chasseur North American P-51 Mustang de Frédérick Akary, la "cadillac du ciel" chargé d'escorter les bombardiers américains jusqu'au coeur de l'Allemagne durant la 2ème GM. Il est basé pas loin d'ici, à Avignon !

Le Lockheed Super Constellation, l'un des 4 en état de vol dans le monde et le seul en Europe. Cette véritable oeuvre d'art volante témoigne d'une époque où le "voyage" aérien n'avait pas encore cédé la place au "transport" aérien d'aujourd'hui ! Il est le premier avion de ligne véritablement transatlantique avec le DC-6.

Le futur de l'aviation ? Solar Impulse de Bertrand Piccard, le seul avion ayant une autonomie illimitée, de jour comme de nuit, car fonctionnant à l'énergie solaire, sans carburant.

Une autre icône de la guerre froide : le MiG-29 Fulcrum, toujours utilisé par de nombreux pays, dont la Pologne. Ce chasseur fut développé dans les années 70 pour contrer les F-16 ou autres Mirage 2000 occidentaux.

Le Douglas AD-4N Skyraider de Christophe Brunelière, basé à Avignon. Cet avion fut le dernier monomoteur à piston de combat et, à ce titre, fut considéré comme obsolète dès le début des années 50 par l'arrivée du turboréacteur. Néanmoins, il fut intensivement utilisé jusque dans les années 60 en Algérie et au Viêt-Nam.

Le De Havilland Vampire, l'un des premiers chasseurs à réaction utilisé, notamment, par l'armée suisse et l'armée de l'air française. Ce petit monoréacteur bipoutre avait la particularité d'être construit essentiellement en bois.

Evocation de la guerre du Pacifique avec ce chasseur Chance Vought F-4 U Corsair et ce bombardier B-25 Mitchell, devenus célèbres, pour le premier par les victoires de Pappy Boyington et la série télé "Les têtes brulées", et pour le second par le raid sur Tokyo à partir du porte-avions USS Hornet.

L'un des avions les plus importants de l'histoire de l'aviation française : le Mirage III. Celui-ci est l'un des 2 derniers en état de vol dans le monde, sur les 1500 construits. Le Mirage III est devenu un avion de légende à l'occasion de la guerre des Six-Jours (1967), lorsque les Israéliens ont réduit à néant les aviations égyptiennes et syriennes en quelques heures grâce à cet avion.

L'un des avions parmi les plus importants de l'histoire de l'aviation : le Messerschmitt 262, premier avion à réaction opérationnel de l'histoire. Sa configuration très innovante pour l'époque préfigure celle des avions de ligne d'aujourd'hui : moteurs sous les ailes, ailes en flèche, train tricycle, empennage classique... Sa vitesse dépassait très largement celle des meilleurs chasseurs alliés comme le P-51 Mustang.

Supermarine Spitfire, chasseur emblématique de la Bataille d'Angleterre.

Encore une illustration de la capacité des Suisses à préserver leur patrimoine aéronautique : un très rare EFW C3605 construit à seulement 24 exemplaires.

L'Airbus A380 au cours d'une époustouflante démonstration durant laquelle le plus gros avion de ligne du monde est capable de virer dans un mouchoir de poche !

L'histoire de l'aviation militaire suisse à réaction : un Vampire de construction britannique (version biplace) mène une patrouille composée d'un Hawker Hunter, d'un Northrop F-5 (celui-ci est toujours en service) et d'un Mirage III.

Evocation de l'aviation d'entraînement des années d'après-guerre : un Bucker mène deux Pilatus, un P-2 et un P-3.


Hawker Hunter de construction britannique. Ce chasseur fut développé dans les années 50 et utilisé par l'armée suisse jusqu'au milieu des années 1990. Pas moins de 5 Hunter furent présentés en vol à Payerne !

Encore une rareté et une oeuvre d'art dessinée par le père du Constellation. Le nombre de Lockheed P-38 en état de vol dans le monde se compte sur les doigts d'une main... Cet avion de chasse bimoteur est connu en France pour avoir été l'avion d'Antoine de Saint-Exupéry, et celui avec lequel il a disparu en Méditerranée en 1944.

Le Yakovlev Yak-3, chasseur russe de la Seconde Guerre mondiale, utilisé notamment par les pilotes français du régiment Normandie-Niémen.

Le Dewoitine D.26, utilisé en Suisse des années 30 jusqu'en 1948. C'est l'un des premiers monoplans avec une aile métallique.
Le seul Morane-Saulnier 406 en état de vol dans le monde, ici en patrouille avec un F/A-18 de l'armée suisse. Il était le principal chasseur de l'armée de l'air, avec le Dewoitine D-520 et le Curtiss H-75 durant la bataille de France en 1940. Les Suisse en ont utilisé quelques exemplaires.

Le Blériot XI de Mikael Carlson, le même que celui de Louis Blériot lorsqu'il traversa la Manche en 1909.

jeudi 21 août 2014

Comment rédiger une conclusion ?

La conclusion est la réponse synthétique à la problématique.
Elle doit être soignée car elle constitue la dernière impression donnée au correcteur, la dernière étape avant la note !

Une conclusion doit être organisée en deux parties :

* Une synthèse qui reprend les points essentiels dégagés dans le développement en les articulant logiquement par des phrases simples. Attention, on s'en tient à des notions générales sans reprendre les exemples cités dans le développement ! Il ne s'agit de refaire le devoir en plus court !
C'est cette partie qui constitue l'essentiel de la conclusion.

* Une ouverture qui permet de montrer l'intérêt du sujet et de montrer qu'il n'est pas isolé dans le temps et dans l'espace. "Ouvrir" signifie évoquer un autre sujet complémentaire de celui que l'on vient de traiter (ex : dans un autre espace, à une autre échelle), une suite logique (ex : qu'en est-il durant la période suivante ?), une question pertinente à se poser...
Par exemple, pour un sujet sur la fin de Seconde guerre mondiale, on peut ouvrir sur la guerre froide.
Autre exemple : Pour un sujet sur le modèle alimentaire des pays du Nord, on peut ouvrir sur celui des pays du Sud.
Attention toutefois de ne pas ouvrir sur un sujet totalement en dehors de la problématique (hors-sujet)

lundi 18 août 2014

Comment présenter un document en histoire ou en géographie ?

Avant d'analyser un document, il est indispensable de le présenter. Impossible de commenter ou de critiquer un document sans savoir d'où il vient et comment le situer !
Oublier cette étape, c'est prendre le risque de se faire piéger par le document, de faire un contre-sens ou un hors-sujet.
Pour cela, il faut respecter une méthode simple et s'intéresser à la source du document, c'est à dire aux informations qui se trouvent le plus souvent en bas du document.

On présente un document en 4 étapes :

* On indique la nature du document. L'objectif est d'être le plus précis possible :
  • Texte : Extrait d'article, de biographie, de roman, de mémoires, texte de loi, citation, etc.
  • Carte : Planisphère (quelle projection ?), croquis, anamorphose, schéma, etc.
  • Graphique : circulaire, histogramme, tableau statistique, etc.
  • Image : Gravure, miniature, lithographie, caricature, peinture, allégorie, photographie (portrait, aérienne, en couleur, en N&B...), etc.
  • Vidéo/Extrait audio : extrait de film, de documentaire, d'émission radio, publicité, etc.
Cette liste d'exemples n'est évidemment pas exhaustive !

* On précise ensuite qui est l'auteur du document. Lorsque ce n'est pas possible, on indique que l'auteur est anonyme ou inconnu. On peut préciser quelques éléments supplémentaires comme son métier, sa fonction...

* On indique le titre de l’œuvre ou du document lorsque c'est possible en le soulignant. Dans le cas contraire, on fait comme pour l'auteur.
Attention, il ne faut pas confondre le titre original de l'oeuvre, en général indiqué en italique dans la source du document, et le titre donné par les auteurs du manuel que l'on trouve en haut du document et qui a pour fonction d'aider le lecteur à comprendre le document.

* On note enfin la date du document. Les siècles sont à noter en chiffres romains, comme ceci : XVIIIème siècle, et non pas 18ème siècle ou XVIIIème s, ou encore XVIIIè.s.
Attention, il ne faut pas confondre la date de conception du document avec sa date d'édition ! Par exemple, la plupart des textes du Moyen Age ont été édités au XXème siècle !

La présentation d'un document doit être rédigée et non pas présentée sous forme de tirets. 1 à 2 phrases suffisent. Seule la nature doit être précisée en premier. Pour les autre étapes, l'ordre n'est pas important.

Exemples :

"Le document proposé est un extrait de l'article "Sur le gouvernement" des Lettres philosophiques de Voltaire, philosophe des Lumières, rédigé en 1734".

"Le document proposé est un texte juridique sous la forme d'extraits de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique, rédigé par George Washington, président de la Convention et délégué de la Virginie, et adopté le 17 septembre 1787".

"Le document proposé est un planisphère dont l'auteur est anonyme représentant La situation du gaz de schiste dans le monde, paru sur le site internet Le monde.fr le 28 août 2013. L'auteur est inconnu.